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On échange les rôles /OS

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Zune De Laudreuil
352
Scorpion

Feuille de Personnage
Maîtrise des Pouvoirs:
75/100  (75/100)
Première Impression Donnée:
Relations:
MessageSujet: On échange les rôles /OS Jeu 13 Fév - 8:34

Je suis machiavélique.
Et un peu conne aussi.

Je comptais, vraiment, passer par la fenêtre mais c'était stupide de ma part. A peine à quelques mètres de cette dernière, suspendue au mur extérieur, je me suis prise un truc pas top dans le dos et je sais pas combien de soldats me sont tombés dessus après que je sois tombée moi-même. Je luttais ardemment pour rester consciente mais j'avais affreusement mal au milieu du dos et je dois dire que ça n'aidais pas. Ça brulait... Ça... De l'argent ! Oh les enc*lés !


- C'est bon ! Le sujet est maîtrisé ! Elle y est réceptive !
Il faisait nuit noire et les lumières à l'intérieur des bâtiments me bousillèrent les pupilles. On m'arrêta à quelques pas d'une grande salle, et je restais comme une conne, soutenue mais face à un couloir- le mur d'un couloir plutôt, je me demandais pourquoï on m'arrêtait ici. Certes j'aurais pas dû m'aventurer dans le coin. Les humains peuvent être de belles saloperies s'ils le veulent ! Puis mon plan B n'était même pas au courant de ce qui se passait. Sean... Sean, bordel, j'espère que tu m'as suivis à la dérobée !

- Nous avons capturés un de ces monstres, général ! Nan mais tu t'es vu, toï ?
- Bien. Exécutez-le. Une voix que je connais... Oh attend, c'est bon, je le remets celui-là ! Oh le... Bordel j'vais te tuer si tu changes pas immédiatement d'avis !!
- A vos ordres, général.
- Ah, attendez... Voilà, là c'est l'indécis que je connais. 'Ouf' ? Amenez-le dans le donjon, je vais l'interroger.
Mec, c'est pas un donjon, c'est un grenier. Si t'avais vu mon château en cité, tu serais ce qu'est un donjon. Je fus traînée tout en trainant des pieds car j'étais plutôt contre en fait. C'est ma faute, j'aurais certainement dû venir plus tôt. Ma vue avait beau être embrouillée je retins le chemin et mes craintes furent confirmées lorsque je vis que leur 'donjon' était composé de quatre murs mais pas de plafond. On verra le soleil se lever en directe de là... Aaaaaaah merde.
On me lâcha par terre non sans m'attacher avant mains et pieds et je tentais de mon mieux de cogiter à un plan de secours. Lorsque les soldats partirent, des pas se firent entendre et je pus juger à sa respiration qui s'arrêta quelques secondes qu' 'il' fut bien surprit de me trouver ici.


- Zune Sakine. Qu'il murmura. Tiens, t'as bonne mémoire. Il demanda aux soldats de le laisser et ceux-ci fermèrent la porte. Imbécile, qu'est-ce que tu fais ici ?! Vu que j'étais en train de bouffer le sol, je me redressais légèrement ce qui m'arracha un joli cri de douleur -bordel, ça avait toujours pas cicatrisé ? Et faisais de mon mieux pour le regarder droit dans les yeux.
- Je te rends visite, cette question ! ...Mais je m'attendais à un meilleur accueil. J'avais du mal à parler alors autant écourter les cordialités. Qu'est-ce qu'ils m'ont fait, tes clampins ? J'ai mal à en crever ! Il hésita un peu avant de s'approcher ce qui lui valut un regard désabusé de ma part. Je voyais flou et je le reconnaissais plus par instinct qu'autre chose. Une même odeur devait subsister et le son de sa voix était le même. Mine de rien, il me paraissait bien plus imposant qu'à l'époque et j'avais du mal à le voir en face. Il défit mon corset et j'en profitais pour le vanner. Essaye pas d'en profiter. Il soupira, ce coup-ci, c'était lui le blasé.

- On arrête les intrus grâce à un grappin d'argent. Quand celui-ci se fiche dans la chair, il se brise de manière à affaiblir définitivement l'ennemi. Oui, bah là, l'ennemie c'était moi. Alors...
- T'es gentil, tu me retires ça.
- Les Vampires ne craignent pas l'argent.
Quel con. Comme si j'avais l'air de jouer la comédie !
- Je suis à moitié Garou, tu comptes négocier longtemps ou me filer un coup de main ?! Bon, j'avoue qu'il avait toujours son petit don pour m'énerver. Il grommela et contempla à nouveau la plaie. J'étais prête à parier que c'était la première fois qu'il avait à faire ça. Avec ces foutues mains aussi tremblantes que le jour où je l'avais tiré du marché, Uta me retira le plus gros des éclats qu'il balança avec dégout à l'autre bout de la pièce. La douleur devint supportable, je fis un énorme effort pour m'assoir sur le cul. J'adore ta façon d’accueillir les invités.
- Tu n'as rien à faire ici. Sec, froid. Je l'avais connu plus gentil. Je levais les yeux au ciel.
- Je viens aux nouvelles. Tu ne me crois pas ? Il hésita puis un semi-sourire sembla apparaître aux abords de ses lèvres.
- Ça te ressemble bien. Bon, ça va, il avait pas l'air de très mauvaise humeur.
- Tu as repris le flambeau à ce que je vois ? Trop occupée à l'interroger, je n'avais pas, une fois de plus, fait attention au garçon en face de moi. Je relevais la tête et vis un visage mature, sévère et bouffé par trois tonnes d'émotions. Il avait dû lui arriver des bourdes depuis notre dernière rencontre et je crus comprendre que ma question n'avait rien arranger.
- Mes parents sont morts, je les remplace. Uta Hikizora. Le seul homme qui pourrait congeler un régiment entier de Yuki Onna rien qu'au ton de ses phrases.
- Mes condoléances. C'était ça ! Un air triste, usé, des cheveux gominés bien coiffés, un uniforme suscitant le respect, un air noble et digne, enfin. Il avait de la prestance dans son malheur. Je me rendais compte désormais à quel point il avait changé !
- Il te reste beaucoup d'éclats. Je vais t'arracher la colonne vertébrale, serres les dents le temps qu'elle repousse ! Hein ? La bouche entre-ouverte, sous le choque, je crus d'abord à la blague mais... Non ! Il était sérieux ?! Je frémis.
- Les os ça repousse pas, crétin ! Il eut l'air surpris. Je crois que je venais de vendre une saloperie d'information aux Humains. Kuso ! Énervée, je commençais à jouer avec mes chaînes. C'était du plomb, du plomb tout simple. Je pouvais faire péter ça quand je voulais. Confiante, avalant un gros coup ma salive pour encaisser le fait que je me retrouvais à nouveau avec de l'argent dans le corps, je le regardais droit dans les yeux. Je lui fis un sourire. Je t'ai manqué ? Tirant la langue, je me demandais franchement si c'était le cas.
- Je n'ai pas vraiment eu le temps de penser à toi, tu sais. Vent habituel. Je soupirais. ...Je suis content de te revoir, mais pas dans cette situation. Là, tu vas mourir. Combien de personne m'ont jamais dit ça ? Je ris.
- Attends de me voir m'échapper ! Clin d'oeil, mais il n'avait franchement pas l'air de me croire. C'était drôle comme ça allait le surprendre. Tu me sous-estimes. Grommelais-je.
- Pour l'instant, je ne vois pas grand chose à estimer. Je lui lançais un regard noir.
- Tes problèmes de santé, tu t'en es débarrassé ? Là c'était à lui de me regarder méchamment. Il avait oublié à quel point je pouvais viser juste. Il rit doucement, très mal à l'aise.
- Oui, depuis que je suis rentré. Bon, bon. On était bien parti pour se lancer des cordialités jusqu'à l'aurore.
- Tu t'es trouvé une petite amie ? Il me fixa, interloqué.
- Non, tu aurais été jalouse. Je détournais le regard. Tss, crétin ! Je me relevais. J'avais du mal à tenir sur mes deux pieds mais pas à me débarrasser des chaînes. Elles se brisèrent rapidement et tombèrent en fracas sur le sol. Il s'était relevé d'un seul coup, comme menacé. C'est bon, après m'être donné tout ce mal pour te ramener ici, je n'allais pas t'y tuer. Il y eut un bon moment de silence durant lequel il me regarda uniquement comme une ennemie ce qui était, je dois bien l'avouer, contrariant. Je poussais une grosse mèche de cheveux de mon visage. J'aurais bien aimé le 're-faire', mais c'était pas le bon moment.

" On se retrouvera sur le champ de bataille. " Que je murmurais avant de décamper par le plafond. Vampire-télékinésiste à votre service ! Non mais quel imbécile de me sous-estimer à ce point ! Tss. D'en haut, je l'entendais appeler à la garde. Mais j'étais déjà au sommet d'un des murs et je m'élançais telle une Peter Pan des temps modernes, prête à rejoindre le château des parents. Là-bas, au moins, y'avait de vrais donjons !

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